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Coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) – République de Corée

Situation en République de Corée

Du 18 au 21 juillet 2015, le point focal national RSI pour la République de Corée n’a pas notifié à l’OMS de nouveaux cas d’infection, ni de décès supplémentaires liés au coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS CoV).

Informations complémentaires sur la flambée en République de Corée

Jusqu’à présent, au total 186 cas d’infection par le MERS-CoV, dont 36 mortels, ont été notifiés. L’un de ces cas est celui qui a été confirmé en Chine et a été également notifié par le point focal national RSI pour la Chine.

L’âge médian des cas est de 55 ans (allant de 16 à 87 ans). Dans leur majorité, ce sont des hommes (59 %). Vingt-six cas (14 %) sont des professionnels de santé. À ce jour, tous les cas ont été reliés à une seule chaîne de transmission et sont associés à des établissements de santé.

Les informations détaillées concernant les cas d’infection par le MERS-CoV en République de Corée sont données dans un document séparé (voir liens connexes).

Action de la santé publique

Les autorités de la République de Corée continuent de mettre en œuvre d’intenses activités de prise en charge des cas et des contacts. Au 21 juillet, 5 contacts étaient sous surveillance.

Situation mondiale

À l’échelle mondiale, depuis septembre 2012, 1368 cas d’infection par le MERS-CoV, confirmés en laboratoire, ont été notifiés à l’OMS, dont au moins 490 mortels.

Conseils de l’OMS

Compte tenu de la situation actuelle et des informations disponibles, l’OMS encourage tous les États Membres à poursuivre leur surveillance des infections respiratoires aiguës et à examiner avec soin toute présentation inhabituelle.

L’application des mesures de prévention et de lutte contre l’infection est essentielle pour éviter la propagation éventuelle du MERS-CoV dans les établissements de soins. Il n’est pas toujours possible d’identifier rapidement les patients porteurs de ce virus car, comme pour d’autres infections respiratoires, les premiers symptômes ne sont pas spécifiques. Les soignants devront donc toujours appliquer systématiquement les précautions standard à tous les patients, quel que soit leur diagnostic.

Ils devront compléter les précautions standard par les précautions gouttelettes lorsqu’ils dispensent des soins à des patients présentant des symptômes d’infection respiratoire aiguë. Il leur faudra aussi adjoindre à ces mesures les précautions contact et le port d’une protection oculaire pour s’occuper de cas probables ou confirmés d’infection par le MERS CoV ; les précautions aériennes devront être mises en œuvre lors de l’exécution d’actes générant des aérosols.

Jusqu’à ce que l’on en sache plus sur le MERS-CoV, les personnes atteintes de diabète, d’insuffisance rénale ou de maladie pulmonaire chronique ou encore les individus immunodéprimés seront considérés comme à haut risque de maladie grave en cas d’infection par le MERS CoV. Il faut par conséquent respecter les règles ordinaires d’hygiène, comme se laver régulièrement les mains.

L’OMS reste vigilante et surveille la situation. Compte tenu de l’absence de preuves d’une transmission interhumaine soutenue dans la communauté, l’OMS ne recommande pas l’application de restrictions aux déplacements ou au commerce en rapport avec cet événement. La sensibilisation au risque du MERS-CoV pour les voyageurs à destination et en provenance des pays affectés est une bonne pratique de santé publique.

Les autorités de santé publique dans les pays hôtes préparant des rassemblements de masse doivent veiller à ce que toutes les recommandations et orientations publiées par l’OMS sur le MERS CoV aient été dûment prises en considération et diffusées auprès des responsables concernés. Elles doivent planifier la mobilisation de capacités d’intervention supplémentaires pour s’assurer que les visiteurs participant aux rassemblements de masse puissent être accueillis par les systèmes de santé.

Source : http://www.who.int/csr/don/21-july-2015-mers-korea/fr/

L’Afrique de l’Ouest et centrale se réunissent pour discuter coordination et synergies pour contenir la grippe aviaire

Une réunion régionale de consultation appelle à des mesures urgentes de prévention

15 juin 2015, Abuja – Une réunion de consultation régionale d’urgence de deux jours a lieu du 15 au 16 juin 2015 à Abuja, au Nigeria, pour discuter des stratégies régionales et nationales et de leur mise en œuvre pour améliorer la coordination et les synergies afin d’assurer une politique immédiate et efficace de prévention et de contrôle de la souche H5N1 de la grippe aviaire hautement pathogène en Afrique de l’Ouest et centrale.

Cette consultation, organisée par la FAO et la CEDEAO en collaboration avec l’OMS, l’OIE, l’UA-BIRA, l’USAID et l’USDA, a également prévu de discuter de l’évolution de la maladie et son impact ainsi que d’aider les pays à améliorer leurs capacités de préparation et de réaction.

« La maladie a déjà entraîné d’énormes pertes économiques pour le secteur avicole. Cela pourrait se répercuter sur les moyens d’existence des communautés locales, constituer une menace pour des centaines de milliers d’éleveurs et de vendeurs de volailles, compromettre ainsi la production commerciale de volailles et sérieusement entraver le commerce régional et international ainsi que les opportunités de marché », a déclaré M. Bukar Tijani, Sous-directeur général et Représentant régional de la FAO pour l’Afrique.

Selon la FAO, au 7 juin 2015, plus de 1,7 millions de poulets sont morts de la maladie ou ont été abattus dans cinq pays touchés par le virus de la grippe H5N1 en Afrique de l’Ouest et centrale.

« Bien qu’aucun cas de maladie attribuable au virus de la grippe H5N1 n'ait été signalé chez l’homme à ce jour, il faut absolument prendre des mesures préventives pour réduire le risque de transmission du virus de la grippe de la volaille à l’homme, de peur que cela ne fasse des victimes comme cela s’était produit dans certaines parties d’Asie et en Égypte », a expliqué le vétérinaire en chef de la FAO, Dr Juan Lubroth.

« Le manque de ressources pour mettre en place une bonne gestion de la circulation des volailles et des produits avicoles entraîne un risque de propagation possible du virus de la grippe H5N1 dans la sous-région », a-t-il ajouté.

Déjà, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Mali ont officiellement interdit les importations de volaille en provenance du Burkina Faso tandis que le Bénin et le Cameroun ont pris la même mesure à l’égard du Nigeria. Ces mesures de restriction seraient vaines sans une collaboration efficace ainsi qu’une coordination des activités de prévention et d’intervention, étant donné l’importance du commerce de volailles dans la région et la porosité des frontières.

Des autorités nationales en charge des ressources animales dans les pays touchés par la grippe aviaire hautement pathogène et celles des pays à risque, des représentants des commissions économiques régionales, le secteur avicole, des partenaires techniques et financiers et des institutions spécialisées ont participé à la réunion d’Abuja. Il s’agit notamment des CSV et des chefs de laboratoires vétérinaires du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, de la Guinée, du Mali, du Niger, du Nigeria, du Sénégal, du Togo, du Cameroun et du Tchad, des représentants du ministère de la Santé des pays participants, de la CEDEAO, de l’UEMOA, de l’OIE, de l’OMS, de l’UA-BIRA, de la Banque mondiale et de l’USDA-APHIS.

Contexte                                            

Depuis décembre 2014, la grippe aviaire hautement pathogène touche beaucoup d’exploitations avicoles et de marchés de volailles au Nigeria, au Burkina Faso et au Niger. Le Nigeria, par exemple, a signalé des cas de la grippe à l’OIE les 9 et 16 janvier 2015, suivi du Burkina Faso le 1er avril 2015, du Niger le 21 avril 2015, de la Côte d’Ivoire le 28 mai 2015 et du Ghana le 10 juin 2015.

La FAO et d’autres partenaires soutiennent activement les pays africains pour contenir ces nouveaux foyers de la grippe H5N1 et renforcer leurs capacités de prévention et de contrôle de la maladie. Depuis début 2015, la FAO et l’OIE ont mené des missions conjointes d’évaluation rapide dans différents pays pour aider à la préparation et à l’actualisation de leur Plan national d’action intégré (PNAI) pour la grippe aviaire et humaine (GAH).

Ces missions conjointes ont aussi aidé à déterminer les besoins immédiats pour la prévention, la détection et l’intervention rapide. Des fonds ont été mobilisés auprès des sources de financement internes de la FAO et des bailleurs de fonds pour aider le Nigéria et les pays voisins à détecter et contenir le virus de la grippe H5N1.

Lien connexe

http://www.fao.org/docrep/014/i2150e/i2150e.pdf

Contact:

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Sierra Leone: One of the toughest slums beats Ebola

Moa Wharf is one of Sierra Leone’s worst slums. In this overcrowded, beachfront neighbourhood, Ebola arrived and seemed poised to burn through the area like wildfire. So how did one of the most challenging areas in Sierra Leone get to zero cases and how can the Ebola response learn from its success?

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Full time scientific assistant: Experienced epidemiologist University of Antwerp

The International Health Unit of the department Epidemiology and Social Medicine of the faculty of Medicine at the University of Antwerp has the following position available:  

Full time scientific assistant: Experienced epidemiologist 

The research of the International Health Unit (IHU) focuses on health problems in developing countries covering research domains such as vaccine preventable diseases (including vaccine programs), reproductive health (including HIV/AIDS), management of chronic diseases and tropical diseases. The IHU is also closely involved in several clinical trials.

The International Health Unit of the University of Antwerp recently received an important EU grant to study the cause of nodding syndrome and epilepsy in onchocerciasis endemic countries (NSETHIO). uantwerpen.be/en/rg/international-health/research/projects/nsethio-project

To strengthen our team we are looking for an epidemiologist to collaborate in and support this project.

Profile

Essential criteria:

  • Excellent knowledge of epidemiology, experience with statistical data analysis, and experience in using statistical software (SAS, STATA, or R)
  • Experience with participating in or leading a research project in in developing countries (preferably in Africa) is an important asset;
  • Excellent organizational skills and able/willing to work in remote places in Africa
  • Strong interest in scientific work; flexible, autonomous, excellent communication and interpersonal skills; strong sense of initiative and responsibility.
  • Good communicative skills, collaborative and multidisciplinary interest
  • Good publication record and experience with grant writing
  • Excellent knowledge of English, both oral and written;
  • Good knowledge of French, both oral and written;

Function

  • Coordinating a trans-disciplinary research project to identify the cause of nodding syndrome and epilepsy in onchocerciasis endemic regions
  • Collaborating closely with clinicians, parasitologists, eco-entomologists, biologists, anthropologists and  bioinformaticians
  • Visiting research sites in Uganda, Tanzania, South Sudan, Democratic Republic of the Congo and Cameroon and assisting in coordinating local research activities.
  • Supervising PhD students working in the project
  • Develop data collection systems, databases, perform data management and data analysis
  • Report on project progress and results;
  • Assist in writing scientific publications on project results.
  • Assist in attracting external research funding from the private and public sector in the domain of basic and applied research on national as well as international level;

We offer

  • An initial 12 months fixed-term contract for a full-time position (post-doc level), extendable with a minimum of two additional years after positive evaluation. The position can be taken up immediately, but timing can be agreed upon; salary according to university standard remuneration rates, depending on academic qualifications and former professional experience;
  • A dynamic and interdisciplinary international research environment;
  • A stimulating international collaborative network, with opportunities for frequent study visits abroad;

Application

  • Application deadline: July 1th, 2015
  • To apply, please send your curriculum vitae and a summary of your motivation and relevant knowledge and experience to This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
  • More information about NSETHIO  can be obtained from Prof Robert (Bob) Colebunders, This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.


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