ESPV- ONE HEALTH

Avian influenza FAO mission in Benin and Togo

09 April 2015 - Following the recent H5N1 outbreaks in Western Africa since late December 2014, FAO, through the Crisis Management Centre-Animal Health (CMC-AH), has recently deployed rapid assessment missions, in the Republic of Benin, from 22 to 28 February 2015, and in the Togolese Republic, from 1 to 7 March 2015. Both missions were requested to assess the level of preparedness and response capacities of both countries towards a potential H5N1 incursion. At the end of each mission, the team met with the countries’ officials and made the following recommendations:

The Republic of Benin

Representatives from public and private sectors were highly committed to awareness activities and to the control and seizure of illegally imported poultry and poultry products. However, a need for greater clarity involving responsibilities of the veterinary services (VS), the national agency for food safety (ABSSA), and the national agency for civil protection (ANPC) when dealing with animal disease emergencies, and the shortage of human resources, were noted by the mission. These were seen as constraints which could hamper disease surveillance and proper response capacities. Information collected during the mission allowed prioritization of areas of actions:

  • The current level of surveillance, particularly in areas at highest risk of introduction of avian influenza, could be improved through the organization of coordination meetings, the activation of the national, regional, and commune HPAI committees and the setting and the development of active surveillance in the regions at high risk. In this regard, the national epidemiosurveillance network (RESUREP) is expected to play a major role;
  • A strong emphasis could be put on communication efforts in the country. The strengthening of existing communication platforms and surveillance networks, where both the public and private sectors can share information, is foreseen. Dissemination of prevention and control information to target groups (poultry industry, private veterinarians, Customs) will be further developed;
  • A sustainable, adequate training and equipment is a prerequisite for efficient control of HPAI. A high priority should be given to the training of the epidemiological surveillance network and the field staff (ABSSA and VS) on good culling practices, disinfection, and carcasses disposal. Both of the veterinary laboratories at Bohicon and Parakou should be equipped with reagents and the VS, the Regional Agriculture Centre for Rural Development (CARDER), and ABSSA with personal protection equipment (PPE), gloves, and rubbish bags. At this level, very promising funding opportunities seemed possible to support immediate preventive action such as supporting surge teams, trainings, provision of lab reagents and equipment, active surveillance in at risk zones and regional coordination.

The Togolese Republic

During the various meetings, the mission team noticed that the veterinary services as well as the farmers’ community were mobilized against the illegal introduction of poultry and poultry products from infected countries. At the time of the mission in Togo, the veterinary services had launched an awareness campaign among the main partners as per the well-documented country contingency plan. Despite these swift measures, constraints to an effective response such as the need to strengthen the surveillance system, to insure biosecurity of poultry producers and to refresh field disease knowledge/skill of all the field veterinary agents were noted by the experts. The main recommendations of the mission are:

  • Implement actions to strengthen the country surveillance abilities: through sustained support to the surveillance network (REMATO), awareness of different field actors, such as farmers, private and public veterinarians, training of laboratory staff and procurement of sufficient test kits;
  • Insure optimal response capacities through adequate stock of consumables, practical training of field officers on response activities (poultry slaughtering, disinfections, burial, etc.) and implementing an emergency funding mechanism for the Animal Health Directorate;
  • Increase regional communication on suspicions and outbreaks, both for veterinary services and farmers ’associations in Western Africa.

These recommendations and other mission findings were presented to government officials, stakeholders and the local donor community at the conclusion of each mission.

FAO followup on these recommendations will ensure that early detection and early response will prevent jeopardizing livelihoods and food security of millions of households in the region.

Source : http://www.fao.org/ag/againfo/programmes/en/empres/news_090415.html

Grippe aviaire au Benin: Une mission de la FAO pour l’état des lieux

Cotonou. Une mission de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture  (FAO) a séjourné au Bénin du 22 au 28 février 2015. Ceci pour aider le gouvernement du béninois au regard de la situation épidémiologique qui prévaut au Nigéria concernant la prolifération du virus influenza hautement pathogène (IAHP) H5N1 dans les élevages de 17 Etats de ce pays frontalier à faire un point.

Sollicité par le Gouvernement du Bénin, l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), a pu évaluer le niveau de préparation du pays vis-à-vis du risque d’introduction du virus et appuyer le pays dans la prévention et aussi dans la riposte en cas d’apparition d’un foyer de grippe aviaire. Au terme de la mission d’une équipe de quatre experts venant du  Centre de Gestion de crise – santé animale (CMC-AH) à Rome, les experts ont dressé une liste de cinq (5) recommandations pour amener le pays à être prêt dans la prévention et la riposte au cas échéant.

Ainsi, le Bénin avec l’appui des partenaires techniques et financiers doit mettre à jour le Plan d’Intervention d’Urgence (PIU), notamment dans son volet coordination des différents acteurs; tenir compte des recommandations des missions d’évaluation des écarts par rapports aux standards internationaux (PVS) de l’organisation mondiale de la santé animale (OIE) dans l’organisation/restructuration des Services vétérinaires avec notamment la restauration d’une chaîne de commande directe sous l’autorité du délégué de l’OIE; renforcer les capacités de contrôle et de surveillance y compris les laboratoires; élaborer une stratégie de communication ciblée et adaptée à la situation épidémiologique notamment envers les professionnels de la filière avicole et renforcer la concertation sous régionale.

Les experts ont diagnostiqué bien de situations à risques avant de faire ces recommandations. Ils ont fait le constat d’un système de contrôle frontalier et intérieur défaillant se traduisant par une augmentation de l’introduction et des points de vente des poussins d’un jour au statut vaccinal inconnu, de volailles adultes et d’œufs de consommation en provenance du Nigéria par voie routière (bus de transport, motocyclettes); la multiplication de petits élevages familiaux de volailles à partir des poussins importés exacerbés par la chute des prix de ces animaux (de 200  CFA à 75 CFA pour les poussins coquelets et de 1000 CFA à 300 CFA pour les poussins pondeurs).

Leur déplacement sur le terrain avec des séances de travail avec le Directeur de la Production Animale, délégué national de l’OIE, les responsables de l’Agence Béninoise de Sécurité Sanitaire des Aliments (ABSSA), le personnel technique des laboratoires vétérinaires de Bohicon et Parakou, les représentants des organisations d’éleveurs de volailles, l’Union Nationale des Aviculteurs Professionnels (UNAP), l’Interprofession Avicole du Bénin(IAB), les vétérinaires privés a également permis d’observer un niveau de communication insuffisant avec la faiblesse du niveau de sensibilisation et d’information des éleveurs et des professionnels des Services du Ministère de l’Agriculture de l’Élevage et de la Pêche (MAEP) sur la situation qui prévaut au Nigéria sur les pratiques préventives telles que la biosécurité dans les élevages, les marchés, etc., la sous-utilisation du réseau de surveillance épidémiologique (RESUREP).

A tout ceci s’ajoute le Plan d’Intervention d’Urgence (PIU) qui est non opérationnel. La non activation des comités nationaux, régionaux et communaux de lutte contre la grippe aviaire pour susciter et maintenir un état de veille comme le prévoit le PIU; la saisie et la destruction des produits illégalement importés dans des conditions ne respectant pas les mesures de biosécurité et de bien-être animal. Ces activités ont été essentiellement réalisées à ce jour par les agents de l’Agence Béninoise de Sécurité Alimentaire (ABSSA), en marge des dispositions du Plan d’Intervention d’Urgence (PIU). A ce jour, plus de 35 000 poussins ont été saisis et détruits avec l’assistance des forces de l’ordre. Ce nombre est nettement en deçà des effectifs illégalement introduits du fait des capacités limitées de contrôle. 

Un manque de coordination des mesures de prévention entre les structures techniques du MAEP (ABSSA, DPA, Laboratoire, etc.) est perçu. Les Services vétérinaires sont désorganisés du fait d’un modèle d’organisation qui s’écarte des standards de l’OIE (notamment l’absence d’une chaîne de commande) et  de l’insuffisance des ressources humaines et logistiques en particulier en ce qui concerne le Réseau de Surveillance Epidémiologique (RESUREP) et la non opérationnalisation du mandat sanitaire ainsi que l’absence d’une concertation en termes de partage d’informations et de savoir avec le Nigéria dans les stratégies de prévention et de lutte contre la maladie.

Source : http://www.fao.org/benin/actualites/detail-events/fr/c/280873/

Call for proposals: EuroScience seeks scientific programme ideas for ESOF Manchester 2016

Representatives from the ESOF host city of Manchester and EuroScience, a grassroots association which acts on behalf of Europe’s scientific community, are calling for session proposals to populate the science programme at ESOF 2016, Europe’s largest general scientific conference.

ESOF 2016 (EuroScience Open Forum) takes place from 22-27 July in Manchester, the city where Marx met Engels and Rolls met Royce.

Similarly ESOF 2016 will be a meeting of minds, bringing together many of the world’s foremost scientific thinkers, innovators and scholars.

http://www.scidev.net/global/content/announcements_notice.DD31D46F-3AF8-40D7-A7EE4CF25FBF13E3.html

Influenza aviaire hautement pathogène, Israël

Information reçue le 18/01/2015 de Dr Nadav Galon, Director, Veterinary Services and Animal Health, Ministry of Agriculture and Rural Development, BET DAGAN, Israël

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